Vent doux comme un nuage,
Tu me semble bien sage.
Tu rugis comme le lion,
Toi qui me chante des chansons.
Le matin, que tu es frais !
C'est parce que tu chantais.
Tu es bien triste.
Beaucoup plus qu'un violoniste.
L'après-midi je me sens abandonnée,
Mais tu es toujours là pour chanter,
Une chanson de réconciliation,
Pour survenir à la situation.
Le soir je tremble tellement.
Il fait froid abondamment.
Tu es invisible,
Mais pas insensible.
S. K. Augustine
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